Anticipez l’aquaplanage à temps

vesiliirto.jpgPar temps sec, le conducteur n’a pas à penser à ses pneus. Lorsqu’une averse orageuse ou une pluie battante viennent nous surprendre et bouchent les sillons de la route, la situation est bien différente. Le danger d’aquaplanage se ressent au niveau du volant : le véhicule devient difficile à maîtriser, en particulier si les pneus sont en mauvais état et usés.

La meilleure manière de prévenir l’aquaplanage est de s’équiper de nouveaux pneus. Du point de vue de la sécurité routière, il est important que l’on utilise des pneus dont la profondeur des rainures et le dessin des sculptures sont adaptés aux conditions météo ambiantes. La caractéristique décisive pour lutter contre l’aquaplanage repose sur la capacité de la sculpture du pneu à évacuer l’eau entre le pneu et la route.

La loi définit les limites minimales pour garantir la sécurité du véhicule. La profondeur de rainure minimum des pneus été est, selon la loi, de 1,6 mm et pour les pneus hiver, la semelle doit être de 3 mm. Le conducteur de véhicule dont les pneus se situent au niveau des limites minimales évite les amendes mais du point de vue de la sécurité, ces límites légales sont nettement trop basses.

Selon les propres tests de Nokian Tyres, pour un pneu totalement usé (semelle inférieure à 1,6 mm), l’aquaplanage se forme dans la conduite en courbe à déjà une vitesse de 76 km/h, alors que pour un pneu neuf, l'aquaplanage commence à une vitesse de 96 km/h.

Lorsqu'il reste moins de 4 mm de semelle, les propriétés d’adhérence sur le mouillé et contre l’aquaplanage sont fortement affectées et le risque d’accident est multiplié. Les nouveaux pneus en soi ne suppriment pas totalement le risque d’aquaplanage mais le véhicule est contrôlable lorsque la vitesse adaptée à la situation reste raisonnable.